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Equinox magie

Equinox magie

Chez Hagel (médiumnité - magie - spiritualité)


Energie

Publié par Hagel sur 1 Décembre 2014, 09:44am

Catégories : #magie

energie
energie

Bonjour,

Energie

« La magie, c’est l’utilisation consciente des énergies de la nature (donc de notre « énergie magique ») par le magicien, dans un but définit par sa propre volonté. »


Vincent Lauvergne


Eléments de langage a écrit:
ontologie : En philosophie, l'ontologie (de onto-, tiré du grec ὤν, ὄντος « étant », participe présent du verbe εἰμί« être ») est l'étude de l'être en tant qu'être (définition proposée par Aristote), c'est-à-dire l'étude des propriétés générales de tout ce qui est.

phénoménologie : Étude d’un phénomène dont la structure se base sur l’analyse directe de l’expérience vécue par un sujet. On cherche le sens de l’expérience à travers les yeux d’un sujet qui rend compte de cette expérience dans un entretien ou dans un rapport écrit.

entropie : étymologiquement signifie “transformation”, c’est en mathématique la mesure du dynamisme, mais aussi dans la théorie de l’information (mathématique), le manque d’information.

paradigme : Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée).

L’énergie, un terme générique, utilisé partout, de façon consensuel. Les énergies terrestres, célestes, humaines, la magie est manipulation des énergies, vos chakras sont énergies…
L’ésotérisme ne s’aborde pas sans parler d’énergie(s). L’ésotérisme ne s’approfondit pas sans parler d’énergie(s). Et entre paradigmes spirituels différents, on parle d’énergie pour se faire comprendre.
Mais, savez-vous ce qu’est l’énergie ? De quelle façon on peut la définir ? A cette question, la plupart répondra “bah c’est l’énergie”.
C’est comme le vent, chacun sait qu’il existe, on peut le sentir sur sa peau quand la brise souffle. Mais c’est parce qu’on perçoit ses effets que l’on connait son existence.
Le définir se fait par ses effets, tout comme l’énergie. Surtout, en partant de l’idée que rien ne nous permet de façon visible aujourd’hui de voir cette “énergie” spécifique. Les supports sont comme l’énergie : du domaine du non-visible. Ils sont les feuilles dans le vent qui permettent de déterminer sa force, mais pas sa nature.
Il m’a paru fondamental de faire un travail de définition du concept “énergie” au 21ème siècle dans son aspect ésotérique.



Définition et étymologie :

Difficile de trouver une définition acceptable quel que soit le dictionnaire ou l’encyclopédie ouvert-e. Concept vague, qui souffre de son histoire autant que de son étymologie, l’énergie ne s’appréhende pas facilement.


Etymologie :

Des nuances pour une idée, de la Grèce Antique à nos jours :

ἐνέργεια / enérgeia : travail, ou action interne, acte, “force en action”

opposé à :

δύναμις / dýnamis : action de pouvoir, action, “force en puissance”

Aristote introduit l’idée de réalité effective avec enérgia, et de réalité potentielle avec dynamis, mais aussi de fin du mouvement avec ἐντελέχεια entelecheia (qui séjourne dans sa fin, persistance). Ainsi, ces trois termes composent à eux seuls l’idée et le concept d’énergie : potentialité, action, conservation.

Si aujourd’hui, nous avons conservé ἐνέργεια énergie, c’est dans un sens philosophique différent. L’acte nourrissait l’être pour Aristote ou Saint Thomas d’Aquin. Pour les scientifiques, l’énergie est un élément physique constitutif de notre Univers.


Histoire scientifique du concept :

Si Aristote introduit des idées précursives de l’énergie, c’est avant tout dans une interrogation philosophique de l’être et d’une métaphysique de la science.
Ce n’est que les prémices de la compréhension réelle de l’énergie au sens scientifique du terme.
Les sémiologues et linguistes ne sont d’ailleurs pas réellement en accord sur la nature des définitions à accorder à ce qu’exposait ce philosophe et les notions étymologiques du mot, les divergences se posant sur des questions culturelle.

Et c’est en louvoyant que l’on voit l’évolution de la notion primaire de capacité d’action se définir et se structurer dans le temps :
Energia, “qui est en plein travail”, c’est l’acte. Que ce soit pour les scientifiques ou pour les ésotéristes, la force, la puissance, ou des mots plus spécifiques viennent combler l’absence du mot.

Mais est-ce vraiment une absence en soi ? Pas évident d’y répondre, tant on voit l’histoire chaotique du terme du point de vue scientifique.

La notion scientifique d’énergie, au sens de puissance d’action n’apparait qu’en 1717 dans une correspondance du mathématicien Jean Bernoulli. Mais il faudra attendre :

Roger Balian a écrit:“L’introduction en physique du mot “energy” date de 1807 ; elle est due à Thomas Young, physiologiste, physicien et linguiste anglais (1773 - 1829) [...] Mais ce vocable n’a alors qu’un sens encore vague. Même en 1847, lorsque Helmholtz découvre la généralité et l’importance de la conservation de l’énergie (sous toutes ses formes), il intitule le livre même où il énonce son premier principe Über die Erhaltung der Kraft. Ce n’est qu’en 1850 que William Thomson propose de substituer “energy” à la force et Rankine introduit l’énergie potentielle en 1853. Le mot “énergie” n’apparait toutefois pas avant 1875 dans la littérature scientifique française…”

par Roger Balian

Et jusqu’au début du 20ème siècle, l’énergie n’est pas un terme très clair, très évident. Le concept met ainsi près d’un siècle et demi à se construire hésitant entre science et technique. C’est la thermodynamie, qui révolutionne la physique, faisant prendre un aspect physique à l’idée :
on comprend la chaleur, on peut appréhender mécaniquement et mathématiquement l’idée de celle-ci. Elle révolutionne à elle-seule la compréhension et l’appréhension de la matière.
La thermodynamie est la science de la chaleur et des systèmes en équilibre. A partir de la compréhension de l’énergie thermique, découle la compréhension de l’énergie cinétique et l’énergie chimique.
- Energie cinétique : issue du mouvement
- Energie chimique : issue de la rencontre entre deux matières (qui libèrent de l’énergie par leur transformation, donc de la chaleur)
Mais aussi de la façon dont l’air se déplace quand vous faites bouillir de l’eau, la météo, les points de rupture entre deux frottements d’objets...Elle fait partie de votre quotidien, l’étude de l’énergie ayant mené à l’une des plus grandes compréhensions physique de notre monde actuel. Sans pour autant révéler encore tous ses secrets.

Pour les scientifiques, l’énergie est donc quantifiable (en joule pour la chaleur par exemple), multiforme, quantité associée à un système, tout en possédant la propriété de rester constante si le système dont elle fait partie est isolée.

Elle prend actuellement des sens plus large dans l’usage commun : énergie renouvelable, énergie solaire, énergie éolienne, énergie au sens social...En tant que potentialité d’action, et acte de renouvellement, voire de transformation, frôlant l’entropie, l’énergie est dans notre vie courante, en toute chose et partout.

Au sens philosophique :

La philosophie oppose le visible et l’invisible. Dans cette prise en considération, l’énergie est un principe non-visible qui anime toute chose terrestre ou céleste

Dans la philosophie scolastique, l’actus purus, l’acte pur, est le produit du divin. Fruit de Dieu, qui s’exprime au travers de la force d’action, mais aussi de la potentialité, les deux pendants de la définition étymologique de l’énergie.

Spiritualité:
Energie divine : Grégoire Palamas parlait ainsi d’énergie impalpable, non descriptible qui permet à l’homme de devenir dieu, par son élévation et sa transformation intérieure.
Mais derrière la question spirituelle de l’énergie “divine” :
Qui dirige l’acte : l’homme par son choix ou l’Univers par le jeu des mouvements et des mécanismes qui nous prédéterminerait par ses jeux énergétiques ?

L’énergie interroge sur la nature de notre potentialité :
est-elle la potentialité d’étant? est-elle la définition d’être ? précède-t-elle l’être ?
En quoi l’énergie et l’équilibre de deux forces qui s’opposent, créant ainsi l’inertie, nous servent au sens personnel du terme ?
Ces questions soulèvent la question de la définition de l’être, mais aussi de sa liberté et de son indépendance dans des mécanismes scientifiques ou spirituels.

Energie du point de vue de l'ontologie :

Marc Halévy a écrit:La matière est devenue seconde, aujourd'hui, puisqu'on sait qu'elle n'est qu'une concrétion d'activités sous la forme des structures émergentes plus ou moins stable.
Elle n'est donc plus apte à fonder un quelconque matérialisme, au sens classique, c'est-à-dire une métaphysique et une ontologie niant tout autre fondement à l'univers que la seule matière. Il reste alors soit à renoncer définitivement au matérialisme et à déplacer l'ontologie vers un "énergétisme" plus fondamental, soit à refonder le matérialisme sur un autre concept que celui, second et dérivé, de matière.

Marc Halévy


La question de l’énergie se pose ainsi par delà le simple mécanisme scientifique. Elle interroge notre fondement au réel, et notre façon de voir le monde. Si Marc Halévy envisage un ontologisme énergétiste, je pense qu’il convient plutôt de trouver un équilibre.
Comme l’a démontré la science, l’énergie a besoin d’un système pour persister, se transformer, interagir et exister. Sans la matière, elle ne serait pas aujourd’hui. Et la matière sans énergie ne serait pas non plus. Après tout, comme l’a relevé Einstein : énergie = matière x célérité au carré. E=mc2



Energie : la dimension psychologique


La dimension ontologie rapporte aussi à la dimension personnelle, intérieure de l’étant.

La question du rapport à l’énergie a fasciné Jung :
En explorant la notion d'inconscient, qui pour lui est pure énergie de l'homme, il va aller plus loin avec la notion d'archétype.

Archétype :
En soi, l’archétype est une image originelle qui existe dans l’inconscient, mais qui n’est pas issue de l’expérience personnelle. L’archétype en lui-même est une énergie probablement indépendante de l’esprit humain, de nature transcendante, et qui possède la particularité d’être un élément de transformation. Selon lui, l'humain partage ainsi des archétypes, quelque soit sa civilisation, sa culture, son mode de vie. Des énergies primaires partagées d'une forme d'inconscient collectif, qui s'exprime au travers de ces archétypes majeurs.
Il s'est toujours refusé à en faire une liste au cours de sa vie, et certains ont tenté, sans succès jusqu'à présent.
Pour lui, l'esprit est énergie, notre pensée, nos pulsions, nos instincts génèrent une énergie qui se renouvelle sans cesse, qui peut s'opposer à nous, être neutre, ou nous entrainer dans une dynamique constructive.
L'humain est ainsi vecteur de sa propre énergie psychique du point de vue de la psychologie.
Ce n'est pas une énergie quantifiable au sens physique, mais c'est une énergie constatée et acceptée au sens des sciences sociales.


L’énergie au sens ésotérique :

L’énergie, dans sa dimension ésotérique, a autant de noms qu’il existe de spiritualités et bien plus encore :
énergie vitale : magnétisme, qi, souffle et autres petits noms, on la retrouve sous divers aspects.
Longuement étudiée dans la médecine chinoise traditionnelle qui considère l’importance de l’équilibre des énergies du corps. Approfondie aussi dans l’ayurveda, où cet équilibre prédomine là encore…
L’énergie est vue comme une force qui anime la matière, qui interagit avec celle-ci.

Pour certains, la matière est distincte de l’énergie : l’humain physique étant ainsi périssable, mais pas l’énergie, sous la forme de l’âme, d’une part impérissable.
Pour certains, la matière n’est pas distincte de l’énergie : la matière n’étant ainsi que concrétisation de l’énergie, sous sa forme physique. L’humain physique se transformant, l’énergie se transformant.

La question de l’énergie dans l’ésotérisme fonde la plupart des paradigmes : elle permet l’élévation spirituelle, elle est la manifestation du divin, ou bien le moyen de comprendre l’humain, au travers de son aura, de le soulager, par le magnétisme, ou encore dans son usage magique.

L’énergie fonde l’ensemble du paradigme actuel de l’ésotérisme, au plan international. Simplement, les divergences se posent sur la nature des énergies, leurs détails, leurs attributs.

Nous sommes dans le domaine du non-visible dans un cadre ésotériste : l’énergie est perceptible, par des sens relevant de la médiumnité, utilisable par des dimensions spirituelles ou magiques. Elle se mobilise, s’entretient, se cultive, se transcende, se banni.


Elle peut être négative : c’est-à-dire préjudiciable pour la personne qui est à son contact.
Elle peut être neutre : c’est-à-dire qu’elle ne bouleverse par l’inertie de l’équilibre de la personne à son contact
Elle peut être positive : c’est-à-dire qu’elle apporte des éléments nourriciers, transcendants, à la personne à son contact.

Par personne, il faut comprendre ici : environnement, animal, végétal, minéral, physique, mais aussi dans la dimension entité, charges.

Dans le paradigme ésotérique : elle permet l’interaction, elle permet l’action, elle est dynamique comme stagnante, sans conscience, elle est outil, elle est émise par toute chose, à plus ou moins grande intensité, et dépend de conditions qui sont spécifiques à chacun des sous paradigmes, elle n’est pas visible par les 5 sens communs, mais ressentie ou perceptible par des sens soumis aux énergies eux-même. Elle structure et parcourt le monde physique comme le ou les mondes célestes/spirituels/énergétiques/astral…

Elle n’est actuellement quantifiable par aucun moyen dit “physique” au sens d’outil ou d’équation qui permettrait de déterminer sa quantité ainsi que sa qualité en étant détaché de toute action humaine (perception sensible).
On pourrait éventuellement traiter de l’effet kirlian (la photographie de l’aura par un courant électrique sur le sujet qui fait apparaitre un nuage autour de lui), mais cela ne permet pas de quantifier, ni d’affirmer, la communauté scientifique étant divisée sur le sujet.

Sans tomber dans le scientisme, toute la problématique de la question énergétique dans l’ésotérisme c’est l’incapacité que nous avons à manifester physiquement celle-ci à volonté, à la mesurer, à la structurer dans un théorème abouti.
Nous connaissons son existence : quand l’acupuncture utilise les nadis et les connexions énergétiques du corps, avec des résultats, depuis des siècles, quand la pratique des barreurs de feu, des magnétiseurs est aussi ancestrale que la question de la culture...Chacun peut vivre l’expérience du ressenti de l’énergie. Au travers du contact avec une entité, ou lors d’une méditation, ou lors d’une pratique magique… Nous connaissons le phénomène, mais nous ne connaissons pas ses arcanes.
Je dis toujours que si les religions sont la forme, les lois sont universelles et sous-tendent les religions. En l’état actuel des connaissances que nous avons, nous sommes dans le domaine de la phénoménologie pour la compréhension de l’énergie. Même si les modestes connaissances et compréhensions accumulées au fil du temps, la mise en perspective des expériences de chacun, nous permet parfois de toucher du doigt ce qui semble être une facette du diamant. Le problème, c’est qu’il tient de la boule à facette plus que du 18 carats.

Toute la question qui se pose aujourd’hui, et l’objet du débat qui secoue régulièrement les querelles de clocher entre ésotéristes, c’est “comment l’énergie agit-elle?” “comment réagit-elle?” “comment peut-on l’utiliser?”


Nous connaissons le mouvement des feuilles, quand le vent souffle, mais nous ne sommes pas encore capable d’établir un modèle météo complet. C’est à mettre en perspective avec la science physique qui elle-même n’est qu’aux prémices de ses découvertes. La majeure partie des avancées fondamentales de notre compréhension de l’Univers ont à peine un siècle.


Conclusion :

Si l’on part du principe que :

  • l’énergie est la chose qui résulte de deux mouvements
  • l’énergie est ce qui engendre le mouvement
  • l’énergie, au sens ésotérique et spirituel n’est pas visible
  • l’énergie, au sens ésotérique et spirituel, n’est pas mesurable par des instruments de mesure non humain

-> L’énergie est donc un principe qui anime, traverse, interagit avec toute chose visible ou non-visible




L’opposition ésotérique et physique :

En physique, comme dans le cadre de la thermodynamie, l’énergie se dégrade ou se conserve (par effet d’équilibre), au sein de l’ésotérisme elle se transforme en différentes possibilités, selon les mouvements mis en action. Réserve, transformation, changement, communication…Rien ne se perd, tout se transforme, comme le postule Lavoisier.

Elle n’est pas métaphysique, elle est entropique.

Les avancées scientifiques ne nous permettent pas aujourd’hui de mesurer cette énergie “non palpable” de façon visible. Elle reste ainsi du domaine de la phénoménologie, de l’expérience vécue. Elle n’est ainsi ni vraie, ni fausse, elle se vit.

La définition même de l’énergie interroge notre façon de voir le monde : la somme des expériences personnelles fait-elle une réalité là où une expérience commune est impossible ? Où se situe la frontière de la perception intuitive du réel et celle de la science du réel ?

Libre à chacun d’expérimenter, d’éprouver et tirer ses propres conclusions.



Note :

En commençant ce dossier, je ne pensais pas qu’il serait aussi difficile à rédiger. A construire. Mais aussi fascinant à explorer. Et surtout, je n’avais jamais envisagé à quel point il est en réalité une suite de deux dossiers précédents qui se suivent, dans la façon de se construire, et la structuration de l’ontologie, propre à ce forum : l’introspection et la critique de l’intuition pure.
Il est ainsi celui de la phénoménologie de l’énergie, voire presque une ontologie énergétéïste. Et donc uniquement basé sur l’expérience : qu’elle soit personnelle, qu’elle soit plus vaste, elle nous interroge et doit nous interroger sur notre façon de voir le monde. Aux frontières de la science, c’est surtout les frontières de nous-même que nous trouvons. Aux frontières du visible, quand le non-visible se dévoile, c’est en nous-même avant tout.

Bon v
oyage.

Je n'ai volontairement pas abordé les différents types d'énergies existants au sein de l'ésotérisme, car cela pourrait être l'objet d'un autre dossier, extrêmement vaste.
Pour autant, vous pouvez déjà retrouver cette question abordée sur le forum :
Les énergies de l'homme
Et au sein des sections et sous-sections.

Je n'ai aussi volontairement pas poussé ce dossier, étant donné que celui sur la critique de l'intuition pure, très philosophique avait recueilli des avis mitigés sur la difficulté d'accès qu'il représentait. Donc j'ai préféré faire court et accessible pour cette approche.


Sources et lectures annexes:
Image : auteur non trouvé (merci de me l’indiquer si vous en connaissez les droits)

énergie sens et contre sens :énergie sociale, politique, économique
Académie des sciences : Roger Balian, histoire du concept d'énergie
Régine Détambel (acte et énergie, Aristote et Saint Thomas)
Bergson, l'énergie spirituelle
archétype et énergie psychique par Jung
noetique : Marc Halévy
La sorbonne: semiologie d'énergie
wikipédia : énergie
Larousse

énergie

énergie

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