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Equinox magie

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Chez Hagel (médiumnité - magie - spiritualité)


[bouddhisme]Sermon de Bénarès

Publié par Hagel sur 2 Septembre 2008, 10:16am

Catégories : #spiritualité

Bonjour,

le sermon de Bénarès est le 1er sermon de Bouddha a ses 5 premiers disciples:
Il souhaite ainsi leur faire partager les voies qui mènent à l’Éveil, connu aussi sous le nom de "nirvana". Il dicte alors les Quatre Nobles Vérités sur lesquelles reposent les croyances bouddhiques : il s’agit de définir la souffrance, d’en déterminer la provenance, d’accepter que l’on puisse y mettre fin et de comprendre comment y parvenir.

« Il y a, ô moines, deux extrêmes qui ne doivent pas être fréquentés par un religieux errant : celui qui est l'attachement aux plaisirs des sens, vil, rustre, vulgaire, ignoble, associé au malheur ; et celui qui est l'attachement à la macération de soi-même, pénible, ignoble, associé au malheur.

De ces deux extrêmes, ô moines, le Parfait s’est gardé éloigné et il a découvert le chemin du milieu, celui qui mène à la connaissance, qui conduit à l'apaisement, à la connaissance surnaturelle, à l’illumination, au nirvâna. Quel est, ô moines, ce chemin du milieu découvert par le Parfait, chemin qui crée l’œil, qui crée la connaissance, qui conduit à l'apaisement, à la connaissance surnaturelle, à l'Éveil complet, au nirvâna ? C'est le chemin sacré aux huit branches, à savoir : foi pure, volonté pure, langage pur, action pure, moyens d’existence purs, application pure, mémoire pure, méditation pure. Voici, ô moines, le chemin du milieu découvert par le Tathâgata, celui qui crée l'œil, qui crée la connaissance, qui conduit à l'apaisement, à la connaissance surnaturelle, à l'Éveil complet, au Nirvana.

Voici, ô moines, la sainte Vérité de la douleur: la naissance est douleur, la vieillesse est douleur, la maladie est douleur, la mort est douleur, l'union avec ceux que l'on n’aime pas est douleur, la séparation avec ceux que l'on aime est douleur, ne pas obtenir ce que l'on désire est douleur, en résumé, les cinq sortes d’attachement sont douleur.

Voici encore, en vérité, ô moines, la sainte Vérité de l'origine de la douleur: c'est la soif, qui conduit de renaissance en renaissance, accompagnée de la convoitise et du plaisir, qui se réjouit ici et là : c'est-à-dire dans la soif du plaisir, la soif de l'existence, la soif de l'inexistence.

Voici encore, en vérité, ô moines, la sainte Vérité sur la cessation de la douleur: l’abandon et le rejet de cette même soif par l’anéantissement total et le renoncement du désir.

Voici encore, en vérité, ô moines, la sainte Vérité du chemin qui mène à la cessation de la douleur: c'est la sainte Voie aux huit branches, à savoir : foi pure, volonté pure, langage pur, action pure, moyens d’existence purs, application pure, mémoire pure, méditation pure.

Ceci est la sainte Vérité de la douleur. Tels sont, ô moines, sur ces idées qui n'avaient pas été entendues par moi auparavant, mes yeux s’ouvrirent et m’apparurent : la connaissance, la sagesse [ou le savoir], la science, la lumière [ou l’intuition]. De plus, cette sainte Vérité sur la douleur doit être parfaitement comprise. Cette sainte Vérité, je l’ai comprise ; ainsi, ô moines, sur ces idées dont personne avant moi n’avait entendu parler, mes yeux s’ouvrirent et s’ouvrirent à moi la connaissance, la sagesse, la science et la lumière.

Tant que, ô moines, que de ces quatre vérités saintes je ne possédais pas avec une pleine clarté cette connaissance et cette intuition véridique des douze aspects selon ces trois cycles des quatre saintes Vérités, je ne me reconnus pas comme ayant vraiment atteint l'Éveil parfait, complet et suprême en ce monde avec les dieux, avec Mâra (Mâra est le démon de la mort, qui apparaît dans la légende bouddhique comme la personnification du mal et l'adversaire principal de Bouddha) et Brahma, avec les religieux et les brahmanes, avec les être divins et les humains.

Mais dès que, en vérité, ô moines, ma vision et ma connaissance de ces douze aspects selon trois cycle des quatre saintes Vérités furent parfaitement pures et conformes à leur réalité, je me reconnus alors comme ayant atteint l'Éveil parfait, complet et suprême en ce monde avec ses dieux, avec Mâra et Brahma, avec ses religieux et ses brahmanes, avec ses être divins et humains. En outre, cette vision et cette connaissance apparurent en moi : inébranlable est ma délivrance, voici ma dernière naissance, il n’y aura plus jamais de nouvelle naissance pour moi. »

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